Ce qu'un planning de clinique vétérinaire doit couvrir.
Trois couches, toujours les mêmes, quelle que soit la taille de la structure :
- La couverture des besoins. Chaque jour d'ouverture : qui consulte, qui opère, qui tient l'accueil, qui gère l'hospitalisation. En mode créneaux : qui ouvre à 8 h, qui ferme à 19 h.
- Les gardes et astreintes. Nuits, week-ends, jours fériés — avec leurs conséquences en cascade : repos le lendemain d'une garde de nuit, jours libérés avant une astreinte de week-end.
- Les contrats. Salariées à 35 h (avec le plafond hebdomadaire ET le plancher mensuel), collaborateurs libéraux, temps partiels (« les après-midis seulement »), jours off fixes, congés.
Le mois est « juste » quand les trois couches tiennent en même temps. C'est précisément ce qui rend l'exercice difficile : chaque modification d'une case se propage aux trois.
Le modèle tableur (gratuit) — structure recommandée.
Si vous démarrez au tableur, voici la structure qui tient le plus longtemps :
- Une ligne par personne, une colonne par jour du mois. Pas l'inverse : c'est la lecture « qui fait quoi cette semaine » qui sert au quotidien.
- Un code court par type de journée : J (journée), M/A (matin, après-midi), G (garde de nuit), WE (astreinte week-end), R (repos post-garde), C (congé), — (off). Une légende visible.
- Trois lignes de contrôle en bas de chaque colonne : effectif du jour, besoin du jour, écart. C'est votre seul garde-fou automatique.
- Une colonne de totaux par personne : jours travaillés, samedis, gardes — pour vérifier l'équité à l'œil.
- Un onglet par mois, jamais de suppression : l'historique sert aux discussions d'équité (« j'ai fait 3 samedis le mois dernier »).
Ce modèle fait le travail pour une petite équipe stable, sans gardes de nuit, sans contrats en heures.
Où le tableur casse (et pourquoi ce n'est pas votre faute).
Le tableur n'échoue pas par manque de rigueur — il échoue parce que le problème est combinatoire :
- Le repos post-garde se vérifie à la main. Une garde déplacée un mardi invalide silencieusement le mercredi. Personne ne le voit avant le 12 du mois.
- Les 35 h se comptent en heures, pas en jours. Une salariée peut faire ses 20 jours et manquer sa cible d'heures si elle enchaîne les journées courtes — le tableur compte des cases, pas des minutes.
- L'équité se dégrade sans bruit. Qui a fait le plus de samedis sur 6 mois ? De gardes de nuit ? Le tableur ne le dira pas spontanément — l'équipe, si.
- Chaque absence relance tout. Un arrêt maladie le 5 = re-vérifier les trois couches sur le mois entier, à la main.
Au-delà de 4-5 personnes avec gardes, le temps de planification dépasse souvent une demi-journée par mois, plus les corrections.
L'alternative : un moteur qui compose le mois.
C'est le travail d'un solveur d'optimisation : on lui donne les besoins (couverture, gardes) et les règles (contrats, repos, jours off), il compose le mois entier en quelques secondes — et il prouve qu'aucune règle dure n'est violée. L'équité (samedis, gardes, nuits) est mesurée par personne, pas ressentie.
Djed fait exactement cela pour les cliniques vétérinaires : vétérinaires et ASV, gardes et astreintes comprises, avec un essai de 14 jours sur votre planning réel. Si vous arrivez du tableur, l'import de votre organisation prend une dizaine de minutes.